Vous repérez une mission dans le feed, vous l'ajoutez au suivi, et la carte existe déjà remplie : l'intitulé, l'entreprise, le lien de l'annonce et le contact du décideur quand il est connu. Cinq colonnes, de la candidature à la signature. Rien à ressaisir.
Colonne Candidature
Community Manager — réseaux sociaux d'une agence immobilière
Paris · publiée aujourd'hui
✓ Décideur rattaché à la carte
Relancer si pas de réponse
Pourquoi un outil de plus
La plupart des freelances suivent leurs candidatures dans un tableur. Ça tient trois semaines.
Vous recopiez l'intitulé, l'entreprise et le lien, à la main, après coup.
Les colonnes dérivent : « relancé ? », « relancé 2 », « à relancer vraiment ».
Le contact du décideur est dans un autre onglet, ou nulle part.
Au bout d'un mois, vous ne savez plus ce qui est encore vivant.
La carte naît de la mission. Vous ne saisissez rien.
Cinq étapes fixes, les mêmes pour toutes les cartes.
Le contact du décideur est sur la carte, pas ailleurs.
Ce qui dort se voit, parce que la colonne ne ment pas.
Le pipeline
Un pipeline de freelance n'est pas un pipeline de commercial grand compte. Cinq étapes suffisent à savoir où en est chaque dossier, et c'est précisément parce qu'elles sont peu nombreuses qu'on les tient à jour.
Candidature
Vous avez postulé. La carte porte l'annonce, l'entreprise et la date.
Rendez-vous
Un échange est calé. La relance s'arrête, la préparation commence.
Proposition
Votre devis est parti. C'est la colonne où se perdent le plus de dossiers faute de relance.
Gagné
Signé. La facturation se fait ailleurs, et c'est voulu.
Perdu
Fermé, avec le motif. C'est ce qui vous dira quoi changer au trimestre suivant.
Le trajet d'une carte
Elle se crée depuis la mission
Le point de départ est toujours le feed
Vous repérez une mission dans le feed, parmi celles agrégées des jobboards, des posts LinkedIn et des offres qui ne sortent jamais.
Vous l'ajoutez au suivi. La carte arrive en colonne Candidature, déjà remplie.
Vous la déplacez à mesure que le dossier avance. C'est tout ce que vous avez à faire.
Les relances vivent sur la carte
Pas dans un agenda à part
Chaque carte porte ses tâches : rappeler, renvoyer le devis, relancer après l'entretien.
Vous les cochez depuis la carte, là où se trouve déjà le contexte du dossier.
Le contact du décideur est à côté, donc relancer ne demande pas d'aller le rechercher.
Le contact du décideur est fourni sur une large majorité des missions. Quand il n'est pas connu, la carte le dit plutôt que d'afficher un champ vide.
Les limites, annoncées
Un outil qui prétend tout faire finit par mal faire l'essentiel. Le suivi s'arrête à la signature, volontairement.
Ni devis, ni factures, ni relances de paiement. Vous avez déjà un outil pour ça, et il fait le travail mieux que nous ne le ferions.
Un pipeline, le vôtre. Pas d'attribution de leads, pas de rôles, pas de reporting managérial. Pour une agence qui a ces besoins, c'est l'offre Prospection qui répond.
Questions fréquentes
Oui. Il fait partie de l'abonnement Pro à 8 € HT par mois, sans option ni supplément. Le détail des tarifs est sur la page Tarifs.
Non. La carte se crée depuis la mission du feed : l'intitulé, l'entreprise, le lien de l'annonce et le contact du décideur quand il est connu sont déjà rattachés.
Non, et c'est volontaire. Le suivi s'arrête à la signature. La facturation, la comptabilité et les devis relèvent d'outils dédiés que vous avez probablement déjà.
Aucune, jamais. Mission Freelances est un outil de prospection, pas un intermédiaire : vous contractez en direct avec le client et conservez l'intégralité de vos honoraires.
Oui. Trois jours d'accès complet, sans carte bancaire enregistrée et sans reconduction automatique.
Les deux vont ensemble : le feed apporte les dossiers, le suivi les empêche de se perdre.