Jobboard des métiers techniques, édité par AGSI
Depuis le partenariat, les missions publiées par Free-Work rejoignent la plateforme aux côtés de celles de LinkedIn, Indeed et HelloWork. Un développeur ou un ingénieur data n'a plus deux plateformes à surveiller : il retrouve les missions techniques là où il consulte déjà les autres.
Mission Freelances agrège des missions de tout le web et les enrichit avant de les publier. L'arrivée de Free-Work ne crée pas un rayon à part : ses annonces entrent par la même porte que les autres et subissent le même traitement.
Free-Work pèse surtout sur le domaine Tech & IT, où il fournit aujourd'hui 84 des 158 missions en ligne. Le domaine se décline en cinq sous-domaines.
Une précision qui compte sur ces métiers : les offres des ESN sont affichées, parce que c'est par elles que passe la majorité des missions techniques. Les masquer reviendrait à vider le domaine de sa substance.
Le livre blanc semestriel de Mission Freelances passe en trio : Mantiks pour la donnée de marché, Free-Work pour le périmètre technique. L'édition S2 2026, attendue en janvier 2027, ouvre un chapitre tech, en miroir de l'arrivée des missions IT sur la plateforme.
La plateforme couvrait huit métiers, plutôt marketing, communication et création. Le partenariat a rendu crédible l'ouverture d'un domaine technique complet, aujourd'hui l'un des six de la taxonomie. Mission Freelances ne devient pas pour autant une plateforme IT : le marketing et la communication restent le cœur du flux.
Trois jours d'essai, puis 8 € HT par mois. Sans commission sur vos missions, et sans compte à ouvrir chez chacune des sources.